Léon Blum, le socialisme du courage
Mardi 11 juillet 2006… Ou le courage du socialisme. Tel est ce qu’on peut retenir du colloque organisé par le cercle Léon Blum qui s’est tenu le mercredi 17 mai à l’Assemblée nationale. (Lire la suite…)
… Ou le courage du socialisme. Tel est ce qu’on peut retenir du colloque organisé par le cercle Léon Blum qui s’est tenu le mercredi 17 mai à l’Assemblée nationale. (Lire la suite…)
1936. Trente ans après l’unité, les socialistes accèdent pour la première fois au pouvoir. L’expérience est brève mais marque durablement le siècle, tant par les réformes accomplies que par la modernité de sa conception de l’union politique des gauches. (Lire la suite…)
À son retour de déportation en 1945, Léon Blum lance, confiant : « Le socialisme est maître de l’heure ». (Lire la suite…)
Les thèses de Marcel Déat, Perspectives socialistes, 1930 se présentent come un écho des idées de Bernstein : (Lire la suite…)
Le « Cartel des gauches », victorieux en 1924 et en 1932, est la coalition des radicaux qui dominent alors la gauche (jusqu’en 1936) et des socialistes. (Lire la suite…)
1920. Lourde scission que celle du congrès de Tours. Le socialisme, partis et syndicats confondus vont s’en trouver durablement divisés. La chute du mur de Berlin a, d’une certaine manière, fermé cette parenthèse. (Lire la suite…)
1905. Partout, en Europe, les socialistes tentent de se regrouper au sein de partis de masse et au sein de l’internationale. En France, l’amicale pression de l’internationale sera décisive. (Lire la suite…)